Peut-être avez-vous entendu cette histoire qui circule depuis plusieurs années et dont on trouve de nombreuses références sur le web. Elle a pour nom le « piège à singe ».

Pour capturer les singes, les chasseurs insèrent une banane dans une carafe dont le goulot était juste assez grand pour que les singes puissent y insérer la main. Une fois la main refermée sur la banane, le singe ne peut plus la ressortir de la cruche.  Refusant de laisser tomber son butin, il reste ainsi coincé, jusqu’à  ce que les chasseurs viennent le cueillir.

Cette métaphore nous rappelle combien nous nous entêtons parfois à maintenir des habitudes qui nous sont défavorables, sans pour autant arriver à s’en défaire.

Je vous parle de cela, parce que je viens de combattre une forte envie de manger des Chips à l’aneth. Il y a quelques années, pour contrer un taux de cholestérol trop élevé à mon goût (même si le médecin disait que tout était OK), j’ai décidé de couper la crème glacée et les chips que je mangeais à quelques reprises durant la semaine.  Les résultats ont été concluants, mais je réalise combien je reste fragile devant un sac de chips à l’aneth. Quand je prends un peu de recul, je me sens comme un singe avec la main dans la carafe.

Ma nouvelle maison

Publié: 23 août 2008 dans Uncategorized

 

C’est tout simple, douillet, sans artifice et la porte est ouverte à tous. N’est-ce pas l’essentiel.

Je suis maintenant ici: http://www.floconsdebonheur.wordpress.com

Pierre

Déplacer ses pénates

Publié: 17 août 2008 dans Uncategorized

 

Je prépare un déménagement de blogue dans un condo plus récent,

plus grand avec plus de services

et pour le même prix.

Un moment de répit

Publié: 8 août 2008 dans Uncategorized

 

ipod

Quand j’ai la tête pleine de musique, il n’y a pas de place pour autre chose.

Au delà du miroir

Publié: 7 août 2008 dans Uncategorized

 

On devrait vivre chaque jour avec la transparence des derniers jours

Inspiré d’un billet chez Alexia

Turbulences

Publié: 5 août 2008 dans Uncategorized

Quitter sa zone de confort, c’est vivre pleinement et c’est souffrir vraiment.

Salut Nico

Publié: 2 août 2008 dans Uncategorized

 

Il s’est envolé, hier après-midi, en présence de sa mère, de son père, de sa soeur et de sa blonde. Une vie pleine d’avenir qui s’achève trop rapidement; à peine 20 ans. Mort d’un  cancer, mais surtout d’incompétence; incompétence d’un médecin qui n’a pas fait ce qu’il aurait dû au moment où ça aurait dû être fait. C’est de la douleur et c’est aussi de la colère.

"Ne questionnez pas mes décisions, c’est moi le spécialiste, je sais ce qu’il faut faire!"

A moment of perfect harmony

Publié: 26 juillet 2008 dans Uncategorized

 

Ils arrivent comme ça, ces moments-là, sans qu’on les ait les planifiés. Ça s’est produit tout à l’heure. Je roulais tranquillement en direction de Montréal, réfléchissant à je ne sais plus trop quoi, puis j’ai entendu cette chanson de je ne sais qui, une femme avec une voix chaude, une voix différente, des intonations particulières et tout à coup, "ça" s’est allumé en moi. Vous savez, ces instants de bonheur qui vous pétillent jusqu’au bout des doigts, j’étais dans une bulle, un moment de parfaite harmonie avec l’univers. Ahh, que c’est plaisant!

Et là je me demande…mais qui était donc cette chanteuse…À quoi est-ce que je pensais au juste??

faucheuse Quand elle approche, la faucheuse,

le temps ne compte plus,

les échéances s’effacent,

les projets n’ont plus de sens.

On se serre les uns aux autres,

on s’écoute en silence,

on se regarde sans se voir.

Les voix s’éteignent dans un lourd silence,

les regards se noient de souvenirs,

de futurs qui s’estompent.

Les projets grandioses, ambitieux,

se perdent dans les couloirs des oncologues.

Quand elle aproche la faucheuse, quand elle respire, quand elle aspire ceux qui devraient continuer d’être quand on n’y sera plus, les rides creusent leur tombe et les cheveux blanchissent de douleur. 

Naître à autre chose

Publié: 21 juillet 2008 dans Uncategorized

oiselet

Pour ceux, dont je fais partie, qui ont tendance à s’inquiéter facilement lorsque le jugement approche, il y a cette peur qui donne envie de fuir.

Peur du jugement, sans doute, mais surtout peur de ne pas bien réussir, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être le king, le meilleur, la peur d’être juste moyen ou pire, la peur de l’échec. Je suis alors tourmenté par le démon de l’évitement: "Dans quoi me suis-je embarqué, encore!",  "J’ai bien d’autres choses à faire…", "Pourquoi ne pas faire des choix où je me sens bien?", etc.

Il m’arrive même de penser à ces pilules du bonheur qui "règlent" les problèmes d’anxiété. Et puis, je me raisonne. Je me dis que la seule façon de dépasser nos limites, c’est de s’en approcher, pas de les fuir. Alors je me retrouve très souvent dans des situations où je me sens dépassé où cette fois, c’est le syndrome de l’imposteur qui m’assaille.

Mais à chaque fois, je m’en tire, je trouve des solutions et après chaque victoire, je savoure alors le sentiment euphorisant de la victoire, le sentiment que je suis capable de tout.

Peut-être existe-t-il d’autres façons de vivre. Peut-être que d’avancer non pas tenaillé par la peur, mais motivé par le plaisir est une façon plus agréable de vivre. J’y pense souvent. Je me dis toutefois que cette façon de vivre ne me sera accessible que lorsque j’aurai dépassé cette peur du jugement. Or, cette peur du jugement ne peut être vaincue qu’en y faisant face, en me mettant en position de la vivre, de la comprendre, de l’apprivoiser. 

Si l’oiseau à naître n’a pas la force de crever sa coquille, c’est qu’il n’a pas la force de vivre dans ce monde de l’autre côté de sa coquille. C’est en bataillant pour crever cette coquille, que l’oiseau développe la force lui permettant de passer au travers.